Aujourd’hui, les tatouages sont monnaie courante. Les gens choisissent des dessins, y mettent du sens, cherchent à se démarquer. Mais la plupart posent une limite. Итан a depuis longtemps franchi cette limite.
Dès l’âge de 11 ans, il a tenté sa première modification — il s’est fait étirer les lobes des oreilles. Puis sont venus des pas plus radicaux : une langue fendue, le retrait du nombril et toujours de nouveaux tatouages.

Avec le temps, son corps s’est retrouvé entièrement recouvert de dessins. Il a dépensé pour tout cela environ 60 000 dollars australiens.
Mais les années ont passé, et son regard sur ses choix passés a changé. Итан avoue honnêtement : il ne s’agit pas que de regret. Pour lui, l’important est la façon dont les autres le perçoivent.
Cela se ressent d’autant plus fortement dans les situations du quotidien — par exemple quand il accompagne sa fille à l’école et attire des regards. Il craint que son apparence n’affecte la manière dont on traite son enfant.

C’est pourquoi Ethan a commencé à faire enlever une partie de ses tatouages au laser. Pas par effet de mode ni pour plaire aux autres, mais pour sa fille et pour une vie plus paisible, sans jugement constant.
