Un homme surnommé « le Satan humain » dévoile une photo choc d’avant après s’être fait amputer davantage de doigts pour paraître « moins humain ».

Un tatoueur brésilien qui a passé des décennies à se transformer en un être qu’il décrit comme « au-delà de l’humain » a poussé son parcours de modifications corporelles extrêmes à un niveau choquant.

Diabao Praddo, anciennement Michel Praddo, a stupéfié ses abonnés en révélant qu’il s’était amputé deux nouveaux doigts de la main gauche – ne conservant plus qu’un pouce et deux doigts pour créer une forme de griffe inspirée de créatures extraterrestres. Âgé de 50 ans et originaire de Praia Grande, Brésil, il s’est donné pour mission de remodeler son corps en quelque chose de totalement alien.

Cette procédure glaçante, réalisée le 1ᵉʳ mars, a consisté à retirer son majeur et son index. Quelques années plus tôt, il avait déjà amputé l’annulaire et l’auriculaire de la main droite pour la même raison. « Fait », a-t-il simplement écrit sur les réseaux sociaux, partageant des images à la fois horrifiées et fascinées.

Malgré sa crainte de perdre sa capacité à tatouer, Praddo affirme s’être rapidement adapté. « C’était dur au début, mais je tatoue à nouveau comme avant », explique-t-il, tout en précisant que des douleurs fantômes et des sensations étranges persistent.

Au fil des ans, Praddo a subi plus de 100 interventions extrêmes : ablation des oreilles et du nez, fente de la langue, tatouage de 85 % de son corps, et même amputation puis consommation présumée d’un de ses propres mamelons. Son obsession de la transformation lui a valu une notoriété internationale… et une reconnaissance officielle.

En 2023, il a décroché un record Guinness pour le plus grand nombre d’implants de cornes sous-cutanées sur un crâne humain, avec 33 implants, soit presque le double du précédent record. Il a accepté ce prix dans l’émission italienne Lo Show Dei Record, avouant avoir fondu en larmes en réalisant le chemin parcouru : « J’ai pleuré. C’était surréaliste. C’est mon rêve depuis le début. »

Mais Diabao n’est pas seul sur cette route. Sa femme, Carol Praddo – surnommée la « Femme Démone » – partage sa passion pour le body modification et a elle-même effectué de nombreuses interventions. Il la décrit comme sa « créatrice de chef-d’œuvre » et attribue à leur amour commun du blackwork et du style brutal la solidité de leur couple.

Malgré les douleurs atroces, les risques médicaux et les conséquences à vie, Praddo persiste dans sa quête pour devenir l’homme le plus modifié au monde. « La douleur ne me fait pas peur », affirme-t-il. « Le plus dur, c’est la guérison. Mais si c’est le prix à payer pour devenir celui que je suis vraiment — je le paierai encore et encore. »

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